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Gil De Bassan Peintures

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Dans les années 80, Gil est un jeune garçon de 14 ans passionné de musique, bien décidé avec un copain à lui de monter une radio libre.
Alors qu’ils s’interrogent sur la possibilité d’utiliser un radiateur électrique en guise d’antenne, ils croisent le responsable d’une toute jeune radio qui leur propose de venir animer des émissions.
De ce jour, Your attention please, l’émission animée et mixée par Toff et Glacé était née, sur Dangers FM.

Parallèlement à la radio Gil se nourrit de culture contemporaine et de BD.
Gil réalise des affiches pour son émission radio et, empressé par la vie, décide d’entamer des études de dessin publicitaire à Tours.

Des années de hors sujet et de compositions personnelles pas toujours au goût de ses professeurs l’amènent malgré tout à exercer son talent en tant qu’affichiste-roughman et à exécuter nombre de story board pour différentes marques telles que Air France, K-Way, Dickson Constant ou Pélican.

Il goûte aussi brièvement au court métrage.

Commence alors pour Gil un parcours artistique initiatique de quelques années.
Pour savoir à quoi ressemble le bout du monde, il part en Nouvelle Calédonie. Au retour, il  prend la décision qu’il sera peintre. Mais peindre quoi… la vie lui dirait.
Pour cela il voyage de droite et de gauche en Europe et en France, pour s’ancrer finalement à Toulouse. Il y partage son temps entre la campagne, la peinture, et un nouveau travail de dessinateur à l’agence d’urbanisme toulousaine.

Après une vingtaine de toiles très figuratives où l’on reconnaît la pâte d’une formation en dessin classique, il bascule soudainement dans un univers d’applat de couleur et de formes simples.

Gil développe un univers qu’il fera sien, empreint de ses années de jeunesse où insouciance et liberté étaient maîtres mots.
Loin des préoccupations du monde de l’art, il n’aspire qu’à transmettre joie et bonne humeur, retrouvant à l’atelier le plaisir d’une émotion simple et légère déjà vécue lors de ses années radio.
Autodidacte, il hante les bibliothèques passant des heures à recopier des œuvres anciennes, réinterprétant des représentations de dragons, de lions et de fresques asiatiques.
Asie qu’il découvre en 1998 lors d’un long séjour au Sud-Vietnam, puis en 2000 à Bali et sur l'île de Java.
Il invente des carnets de voyages où s’alternent feuilles de dessin et feuilles de calque. Ainsi, quand il fait le portrait d’une personne rencontrée sur la route, il lui laisse le calque de son dessin, redessiné au feutre noir. Ou il lui laisse l'original.
Des centaines de sourires naîtront de ces rencontres. Une dizaine de tableaux naîtront de ces portraits.

De retour d’Asie, son travail, issu pour l’essentiel de ces récents voyages, est remarqué par des galeries toulousaines, qui exposent cette première période.

Son succès intimiste lui permet de continuer à « chercher » comme il aime à le dire. Il développe une gamme d’émotions plus large à travers de nouveaux thèmes tels que les alignements.
Il illustre un ouvrage sur les boutiques toulousaines et participe au décor de différents restaurants et discothèques.
Peu après, il découvre des matériaux acryliques miscibles à sa peinture tels les textures, les gels à paillettes et les phosphorescents. Ses tableaux sont désormais visibles la nuit.
Son atelier devient un laboratoire où il s’exerce à de nouvelles techniques, photos découpées, incrustation de bijoux fantaisie, pochoirs et quelques sculptures en résine. Le résultat n’est pas au goût de l’artiste. Il revient à la peinture peu à l’aise avec la matière mais développe ses différentes trouvailles dans ses alignements.

 

 

En 2007, New York, la cosmopolite l’appelle.
Gil de Bassan veut tout voir et pour cela part avec sa paire de roller, camera au point et filme plusieurs avenues de Manhattan. Il cherche, se charge de l’éclectisme de cette ville.
En visitant les galeries de Chelsea, il trouve dans l’art contemporain chinois une bouffée d’air léger et nouveau.Il découvre le travail de Han Yajuan, dont il fera la connaissance à Hong Kong quelques années plus tard.
Plusieurs aller-retours Toulouse - New York jusqu’en 2010 rendront son style plus vif. L’intensité de la ville électrifie ses personnages hauts en couleur et dynamiques.
Gil y trouve un nouvel élan pictural.

Ayant sympathisé avec nombre de collectionneurs chinois à New York, Gil décide de découvrir Hong Kong en 2012.

A son retour, il éprouve le besoin de faire une pause artistique qui durera près d’une année, temps nécessaire au retour sur soi qui aboutira à l’émergence d’une nouvelle source d’inspiration et de travail autour de la rose.
Sa création se décline dès lors sous différentes formes : peinture sur toile, sur plexis, « street art on shopwindows » et vidéo.
Il initie le Rose Trotter Tour, projet qui consiste à fleurir des villes en peignant des roses sur les vitrines des commerçants volontaires (Paris, Toulouse, Miami, Montpellier, Cannes, Avignon…)

 

 

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